Programmation

Ecole de musique de Centre Armor

L’Harmonie, les accordéons et le Combo, formés de professeurs et d’élèves de l’école de musique de Centre Armor

Corto

Duo instrumental métissé, virtuose et éclectique
Corto est né de la rencontre entre un guitariste issu du punk-rock et du métal, passionné de musique classique et flamenca et un flûtiste classique souhaitant mettre son talent au service d’une musique métissée.
Il en résulte un duo instrumental cosmopolite, virtuose et éclectique autant influencé par Rodrigo y Gabriella et Metallica que par Astor Piazzola ou Jean-Sébastien Bach.
Corto vous invite à un voyage au delà des frontières musicales où l’énergie du rock fleurte avec l’élégance classique et les rythmes latins.

Louis Boudot Trio

Louis Boudot Trio est une formation de Swing manouche composée de trois musiciens : Guitare solo Louis Boudot, Guitare rythmique Joris Viquesnel, Contrebasse Julien Dédé Pinel.

Le trio existe depuis 6 ans, né dans les jam sessions de Rennes. Il vous fera visiter les musiques de Django Reinhardt mais aussi un jazz aux couleurs plus modernes ainsi que la valse et bien d’autres univers.  Deux guitares, une contrebasse, Louis Boudot, Joris Viquesnel et Julien “Dédé” Pinel. La musique est un voyage ? Ils nous emmènent loin, on reconnait les lieux, on croise Django bien sûr, mais chaque voyage est une nouvelle première fois, les paysages sont neufs sous les doigts des trois complices qui semblent inventer leur musique en nous l’offrant. C’est doux, délicat, et fort aussi, et ça s’agite, et c’est puissant, l’artillerie lourde est de sortie, Louis envoie des chorus inventifs, nerveux et vifs comme des fusées, Joris assure une rythmique imparable, sans refuser de prendre de forts beaux solos, Dédé offre une assise solide et une ponctuation allègre, et des impros mélodieuses et claquantes !

Two Men in Blue

Ces deux-là ont tout compris du blues, de son esprit, des influences qui le traversent, des histoires qu’il raconte, des regrets qu’il charrie, des injustices qui le hantent, des amours qui l’habitent.
Les Two Men in Blue servent cette musique avec talent, chaleur, humour et authenticité. Guitare acoustique, stomp au pied, dobro en bandoulière, harmonica à portée de bouche et voix grave à l’unisson, le duo rennais nous offre un set authentique et chaleureux…
Nous tentons de raconter une histoire du Blues à travers les chansons que nous reprenons du répertoire. La “genèse” de cette musique, les conditions de vie des noirs dans le sud profond, les lois Jim Crow, les juke joints, les galères et les plaisirs qu’apporte cette musique.
Nous ne jouons que des reprises, certaines très peu connues, d’autres plus, mais que nous avons pour la majorité d’entre elles totalement revisitées. Beaucoup des morceaux joués furent créés et joués dans les années 30-40.
Ils nous permettent de conter à partir du réel et des innombrables mythes et légendes qui sont inhérentes à cette musique.
Et tout ça dans une dynamique plutôt festive, loin d’un larmoiement que certains non-connaisseurs/détracteurs peuvent accoler à cette musique.
Car nous n’avons pas oublié que le Blues, comme beaucoup de musiques populaires, était d’abord et avant tout une musique à danser et festoyer, que ce soit dans les jukes-joints (bars louches des quartiers pauvres et noirs) des rent-parties (dont le prix d’entrée permettait de payer les loyers) ou dans les gardens parties…

Ko Ko Mo

Hydre à 2 têtes qui crache une musique puissante et folle, le duo KO KO MO donne une véritable joute guitare-voix/batterie résolument énergique et heureuse. Entre le jeu de batterie de K20, la guitare brute et la voix de Warren (sur laquelle plane le souvenir de Robert Plant), le son des années 70s connaît ici une mutation bien plus moderne. L’issue du duel ne sera pas la mort, mais une résurrection, celle d’un son, d’une musique… Et la vôtre, s’il en faut !
Deux ans après la sortie de son premier album Technicolor Life, KO KO MO présente aujourd’hui son second opus. À l’image du premier, Lemon Twins est puissant, déborde d’énergie et nous entraîne dès les premières notes dans l’univers très rythmé de ce duo rock explosif. La complicité et la générosité de Warren (voix, guitares) et K20 (machines et batterie) sont bel et bien toujours là, voire plus palpables encore, rodées par plus de 250 concerts donnés à travers le monde. De Nantes, leur port d’attache, à Tokyo, Melbourne ou encore Pyeongchang…
Mais Lemon Twins est bien plus qu’une suite à Technicolor Life. Au-delà de la rythmique aussi impeccable qu’implacable et de ses riffs de guitare toujours aussi enivrants, ce second opus prouve que KO KO MO a son propre univers et sait s’éloigner, sans jamais les renier, de ses influences musicales, aussi prestigieuses soient-elles. Grâce à des arrangements plus poussés et à une présence de la batterie et de l’électro plus affirmée, le duo Power Rock a su donner encore plus de puissance et de force aux dix morceaux qui composent Lemon Twins. Un parti pris bien assumé… et assurément réussi.

Krismenn & Alem

La new-school du kan ha diskan rencontre la new-school du human beatbox : deux micros pour un gros son… Ce nouveau duo composé de Krismenn chanteur de kan ha diskan/rappeur/ beatboxer et d’Alem champion du monde de human beatbox 2015 nous prouve que le human beatbox est au kan ce que le biniou est à la bombarde.
Un OVNI. Un truc inédit, inclassable. Deux mecs sur scène, a capella, qui rappent, slamment, chantent, assènent des mots, un flow, une énergie hallucinante et définitivement jubilatoire. Un zeste de human beatbox pour aller avec et c’est parti pour un set excessif et déjanté.

Ça pourrait se passer dans les rues de Detroit ou sur une scène de Chicago mais là non. Les mots ne viennent pas de la langue de Shakespeare ou de Molière, non, les deux énergumènes baragouinent, comme l’aurait dit un général d’Empire à propos de soldats bretons. Et ça sonne, ça cogne, ça secoue. Un beat breizh du meilleur acabit, une présence scénique assumée. Que ce soit au fin fond du centre Bretagne, à Lille ou à Arles, les deux gars s’accaparent le public aux premiers sons. L’auditoire d’abord médusé, décontenancé par la singularité de la forme, entre vite dans le tourbillon.
La langue bretonne est sur le ring, plus combattive que jamais, c’est aussi ça, que laissent discrètement passer les deux compères.

Ils repartent épuisés, rincés, comme deux boxeurs après le combat, après un fight club entre sparring partners qui échangent coup sur coup. Un choc culturel et générationnel, la rencontre des mondes.
KRISMENN & ALEM ou quand la new-school du kan ha diskan rencontre la new-school du human beatbox. Deux micros pour un gros son.

QBNi

Amateurs de musique électronique depuis des années, les QBNi sont un groupe de 3 amis patageant la même passion pour la musique. Ils se produisent dans les bars rennais en touchant plusieurs styles musicaux allant de la Hous/ Micro à la Techno